L’été dernier, je publiais dans Le Monde un texte qui partait d’un constat devenu banal et pourtant encore mal digéré par les institutions financières. Les événements climatiques extrêmes ne sont plus des risques marginaux, et le secteur bancaire tarde à en prendre la mesure. Cette tribune, reprise sur mon blog sous le titre (original) Crise climatique : la prochaine bombe à retardement du système financier était surtout une tentative de décrire un décalage de perception, presque une différence de réflexes. D’un côté, on a une … <a href=“https://freakonometrics.hypothes …