Qui n’a jamais entendu cette phrase ? Elle revient mécaniquement dès qu’un risque collectif devient visible. Après une crue, après un feu de forêt, après une tempête, après une sécheresse qui dure trop longtemps, on entend, au détour d’une discussion ou d’une tribune, une formule qui sonne comme une évidence et comme une conclusion. Ce fameux “C’est l’État qui paiera” que j’ai gardé comme titre pour mon billet. Parfois on l’entend sous une forme plus douce “L’État doit prendre ses responsabilités“. Parfois sous une …